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Catastrophe humanitaire au Katanga

Les habitants de la province du Katanga en République démocratique du Congo qualifient depuis longtemps la région située entre les villes de Manono, Mitwaba et Pweto comme étant le « triangle de la mort ». Malgré la présence des forces des Nations Unies pour le maintien de la paix et les opérations des militaires gouvernementaux menées avec succès dans d'autres parties du pays, la situation au Katanga, une province riche en ressources, s'est aggravée ces deux dernières années. Le conflit opposant le groupe des milices sécessionnistes au gouvernement et les groupes ethniques Luba (Bantu) et Twa (Pygmy) a fait des milliers de victimes et de personnes déplacées dans le pays, plus de 400 000 personnes depuis 2012, dont 70 000 ces trois derniers mois. Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a exprimé sa « vive préoccupation » sur la situation humanitaire « catastrophique » au nord de la province du Katanga. La violence règne dans cette région où on déplore des pillages et l'incendie de villages entiers, des violations des droits de l'homme, notamment des meurtres, des viols collectifs et d'autres cas de violence sexuelle, ainsi que le recrutement militaire forcé des enfants.

La présence limitée d'organisations humanitaires et de développement est un sérieux problème, entraînant une assistance insuffisante pour les personnes déplacées qui éprouvent des difficultés à accéder aux services essentiels. Il existe 28 sites accueillant des personnes déplacées internes dans le nord de la province du Katanga et de très nombreuses autres personnes déplacées sont hébergées par les communautés d'accueil. Si le HCR a construit quelque 1 500 abris d'urgence depuis janvier, les personnes déplacées ont également besoin de bien d'autres choses, notamment d'un accès aux soins de santé, à l'eau potable, à de la nourriture et à des possibilités d'éducation. Les photographies ci-dessous ont été prises par Brian Sokol pour le HCR et elles soulignent le désespoir et la souffrance endurés par les populations.

Catastrophe humanitaire au Katanga

25 Nov 2014

Les habitants de la province du Katanga en République démocratique du Congo qualifient depuis longtemps la région située entre les villes de Manono, Mitwaba et Pweto comme étant le « triangle de la ...

Edwige fait face à la perte en s'activant et en aidant les autres dans le camp de Mole

Edwige Kpomako est une femme pressée; mais cette énergie aide également cette réfugiée originaire de République centrafricaine (RCA) à faire face à la tragédie qui l'a forcée à fuir vers le nord de la République démocratique du Congo (RDC) en 2013. Avant que la violence ne ravage de nouveau son pays en 2012, la jeune femme de 25 ans étudiait en Master de littérature américaine à Bangui, et sa vie était tournée vers l'avenir. « J'ai commencé ma thèse sur l'oeuvre d'Arthur Miller mais, à cause de la situation en RCA…. », explique-t-elle, sans pouvoir terminer sa phrase. A la place, elle a dû fuir précipitamment en RDC avec un frère plus jeune, mais son fiancé et un fils de 10 ans ont été tués dans les violences intercommunautaires en RCA.

Après avoir franchi le fleuve Oubangui vers la RDC, Edwige a été transférée vers Mole, un camp qui héberge plus de 13 000 réfugiés. Tentant désespérément d'avancer dans la vie et de rester active, elle a commencé à aider les autres, à assumer un rôle de direction et à participer à des activités communautaires, notamment la capoeira, un art martial brésilien. Elle dirige le comité des femmes, s'engage dans des activités visant à combattre la violence sexuelle et agit comme officier de liaison au centre de santé. Elle donne aussi des cours et tient un petit commerce en vendant des crèmes pour le visage. « J'ai découvert que je n'étais pas faible », déclare Edwige, en restant optimiste. Elle est certaine que son pays va sortir de son cauchemar et se reconstruire et qu'elle deviendra un jour une avocate spécialisée dans la défense des droits humains au service des réfugiés.

Edwige fait face à la perte en s'activant et en aidant les autres dans le camp de Mole

09 Oct 2014

Edwige Kpomako est une femme pressée; mais cette énergie aide également cette réfugiée originaire de République centrafricaine (RCA) à faire face à la tragédie qui l'a forcée à fuir vers le nord de la République démocratique du Congo ...

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Active, comme toujours, Edwige traverse les hautes herbes pour se rendre à une réunion avec d'autres chefs réfugiés dans le camp de Mole. Elle veut consacrer sa vie à aider les autres.
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Active, comme toujours, Edwige traverse les hautes herbes pour se rendre à une réunion avec d'autres chefs réfugiés dans le camp de Mole. Elle veut consacrer sa vie à aider les autres.