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Protection en mer

Les traversées maritimes les plus meurtrières au monde en 2014

Protection en mer

18 Dec 2014

Les traversées maritimes les plus meurtrières au monde en 2014 ...

Exode depuis le golfe du Bengale

Leurs histoires sont déchirantes. Leurs témoignages détaillent les abus subis sur des bateaux de passeurs surpeuplés en provenance du Bangladesh et du Myanmar. Les rescapés souffrent de nouvelles violences - parfois meurtrières - dans des camps situés au milieu de la jungle, jusqu'à ce que leurs proches arrivent à payer une rançon pour leur libération. Pourtant des Rohingyas et des Bangladais, en grand nombre, continuent à tenter la traversée du golfe du Bengale, soit environ 53 000 personnes à ce jour pour l'année 2014. Deux photographes se sont récemment rendus dans le sud-est du Bangladesh pour effectuer un reportage sur l'exode des Rohingyas non enregistrés.

* Les noms ont été changés pour des raisons de protection

Exode depuis le golfe du Bengale

09 Dec 2014

Leurs histoires sont déchirante...

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Agé de neuf ans, Hafez apprend le bengali, l'anglais et les mathématiques avec 54 élèves d'une école religieuse à Teknaf. Sa famille paie 50 takas (65 cents) pour cette éducation informelle, à laquelle de nombreux autres enfants ne peuvent pas accéder en raison d'un manque d'argent et d'enseignants. Son père travaille en Malaisie et envoie de l'argent pour subvenir aux besoins de la famille. Mais en tant que Rohingya non enregistré ayant grandi sans éducation formelle au Bangladesh, Hafez ne peut s'attendre qu'à une vie d'exploitation et de travail sous-payé. Le manque d'opportunités pourrait le forcer à suivre les traces de son père, mettre sa vie aux mains de passeurs dans l'espoir qu'ils puissent lui donner à un avenir meilleur.
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Agé de neuf ans, Hafez apprend le bengali, l'anglais et les mathématiques avec 54 élèves d'une école religieuse à Teknaf. Sa famille paie 50 takas (65 cents) pour cette éducation informelle, à laquelle de nombreux autres enfants ne peuvent pas accéder en raison d'un manque d'argent et d'enseignants. Son père travaille en Malaisie et envoie de l'argent pour subvenir aux besoins de la famille. Mais en tant que Rohingya non enregistré ayant grandi sans éducation formelle au Bangladesh, Hafez ne peut s'attendre qu'à une vie d'exploitation et de travail sous-payé. Le manque d'opportunités pourrait le forcer à suivre les traces de son père, mettre sa vie aux mains de passeurs dans l'espoir qu'ils puissent lui donner à un avenir meilleur.