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Profil d'opérations 2014 - Mali

| Aperçu |

Environnement opérationnel

  • Le Mali se caractérise principalement par la crise politique, militaire et constitutionnelle qui a débuté en janvier 2012 et qui a produit un exode de réfugiés en direction du Burkina Faso, de la Mauritanie, du Niger, et, dans une moindre mesure, de l'Algérie et d'autres pays. La crise a été aggravée par le fait que le gouvernement central a perdu le contrôle de territoires situés dans le nord du pays (Tombouctou, Gao, Kidal) d'avril 2012 à janvier 2013. Au cours de cette période (2012 et 2013), l'exode des réfugiés s'est poursuivi et la situation a également entraîné des déplacements forcés de populations à l'intérieur du pays.

  • Suite à l'intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 et au déploiement de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) en juillet 2013, on a noté des signes d'amélioration dans la situation générale qui régnait dans le pays, en particulier dans le nord. Néanmoins, l'insécurité continuera de constituer un défi considérable au Mali.

  • En 2014, le HCR s'attend à assister à des évolutions positives au Mali, du fait de l'élection démocratique d'un nouveau Président en juillet 2013. Ceci devrait encourager le retour volontaire des réfugiés et des déplacés internes.

  • Alors que Kidal est toujours en proie à une forte insécurité, le HCR a pu commencer à étendre sa présence dans la région de Gao. Il lui sera ainsi plus facile d'accéder aux personnes qui relèvent de sa compétence dans les zones de retour et de surveiller les mouvements de population aux frontières.

  • En 2013, plus de 300 000 civils déplacés à l'intérieur du pays avaient trouvé refuge dans des communautés d'accueil du sud du pays, principalement à Bamako. Les déplacés sont dispersés dans des zones arides où ils souffrent d'une insécurité alimentaire périodique, ce qui suscite des tensions entre les diverses communautés. En 2014, l'un des principaux défis pour le HCR au Mali sera de remédier aux contraintes générées par un environnement socioéconomique où les moyens de subsistance sont limités.

  • Le Gouvernement du Mali accorde aux réfugiés dans le pays l'accès aux écoles et aux centres de santé publics, tout en mettant à leur disposition des terres, de l'eau, du bois de chauffe et d'autres ressources naturelles.

Personnes relevant de la compétence du HCR

Les principales populations relevant de la compétence du HCR en 2014 dans le cadre de son opération au Mali seront, selon ses prévisions : les déplacés internes chassés par l'insécurité qui sévit au Nord-Mali depuis 2012 et les anciens déplacés de retour dans leur localité d'origine ; les rapatriés maliens qui s'étaient réfugiés dans des pays voisins en 2012 ; et les réfugiés mauritaniens ayant fui des conflits ethniques en 1989.

Chiffres HCR prévisionnels pour le Mali
Type de population Origine Déc. 2013 Déc. 2014 Déc. 2015
Total dans le pays Nb personnes
assistées par le HCR
Total dans le pays Nb personnes
assistées par le HCR
Total dans le pays Nb personnes
assistées par le HCR
Total 244 160 74 160 188 600 98 600 119 250 87 250
Réfugiés Côte d'Ivoire 1 370 1 370 1 200 1 200 800 800
Mauritanie 12 440 12 440 7 000 7 000 3 000 3 000
Pays divers 290 290 350 350 400 400
Demandeurs d'asile Pays divers 60 60 50 50 50 50
Réfugiés rapatriés durant l'année Mali - - 15 000 15 000 50 000 50 000
Déplacés internes Mali 165 000 35 000 65 000 25 000 10 000 3 000
Déplacés internes rentrés durant l'année Mali 65 000 25 000 100 000 50 000 55 000 30 000

| Réponse |

Besoins et stratégies

Le HCR continuera à protéger les réfugiés, tant dans les zones rurales que dans les zones urbaines, et les aidera à accroître leur capacité de résistance. En ce qui concerne les réfugiés mauritaniens, le Haut Commissariat continuera de promouvoir la recherche de solutions durables auprès des autorités des pays d'asile et d'origine. Il cherchera également à donner aux réfugiés davantage de possibilités de parvenir à l'autosuffisance, afin de faciliter leur intégration socioéconomique sur place.

S'agissant des déplacés internes, le HCR demeurera chef de file des modules de la protection et des abris et articles non alimentaires afin de coordonner l'assistance centrée sur la protection, les activités nécessaires à la survie et la fourniture de services essentiels. Le Haut Commissariat renforcera le suivi de la protection dans les lieux de déplacement ainsi que dans les régions accueillant des réfugiés de retour.

Conformément à la Décision du Comité des politiques du Secrétaire général sur les solutions durables, le HCR assumera le rôle de chef de file pour la définition et la mise en œuvre de la stratégie d'aide au retour, en étroite coopération avec le Gouvernement et d'autres parties prenantes. Pour accompagner la réintégration des populations de retour, l'Organisation soutiendra des interventions axées sur la collectivité et destinées à favoriser une coexistence pacifique et offrira une assistance technique aux pouvoirs publics lors du retour des réfugiés et des déplacés internes. Sur la base des activités d'évaluation menées dans les zones de retour, le HCR et ses partenaires offriront aux familles de retour une aide spécifiquement adaptée à leurs besoins dans le secteur des abris et des articles non alimentaires.

La lutte contre la violence sexuelle et sexiste figurera au premier rang des priorités du HCR en 2014. Les réfugiés, les déplacés internes et les populations de retour bénéficieront d'une aide juridique, d'une assistance sociale et d'un accompagnement psychologique.

| Mise en œuvre |

Coordination

En 2014, le HCR continuera de travailler sur la protection des réfugiés avec les autorités maliennes, en particulier dans le domaine de la délivrance de documents et de l'intégration sur place.

L'Organisation continuera à plaider pour le rapatriement librement consenti des réfugiés mauritaniens.

Dans le cadre de la réforme de l'action humanitaire en faveur des déplacés internes, le HCR conservera son rôle de chef de file des modules de la protection et des abris/articles non alimentaires.

Au travers de sa participation à l'Equipe humanitaire dans le pays, le HCR coordonnera toutes les activités en rapport avec l'assistance et encouragera la coopération interorganisations dans les domaines liés au retour des réfugiés et des déplacés internes, notamment la collaboration avec la MINUSMA dans le domaine de la protection des civils et des droits de l'homme.

Des mécanismes régionaux de coordination entre les bureaux du HCR et les partenaires de ce dernier dans les pays d'asile seront mis en place afin d'assurer une stratégie cohérente et efficace pour le rapatriement des réfugiés maliens dans la sécurité et la dignité.

2014 Partenaires du HCR - Mali
Partenaires d'exécution
Organismes gouvernementaux : Commission nationale chargée des Réfugiés (CNCR)
ONG : Association des anciens volontaires des Nations Unies, Association des juristes maliens, Association malienne pour le suivi et l'orientation des pratiques traditionnelles, Conseil danois pour les réfugiés, Conseil norvégien pour les réfugiés, Groupe de recherche, d'étude, de formation, Femme-Action, International Medical Corps, International Emergency and Development Aid, INTERSOS, STOP SAHEL : Association Malienne pour la Protection de l'environnement
Partenaires opérationnels
Organismes gouvernementaux : Ministère de l'Action humanitaire, Ministère des Affaires étrangères, Ministère de l'Intérieur et de l'Administration territoriale, Ministère de la Justice
Autres : BCAH, FNUAP, MINUSMA, OIM, PAM, PNUD, UNICEF

| Informations financières |

En raison de la situation d'urgence au Mali, l'opération du HCR dans ce pays a sensiblement gagné en ampleur ces deux dernières années, les besoins financiers pour 2014 atteignant 59,8 millions de dollars E.-U. Dans le budget 2014, plus de 10 millions de dollars sont alloués au programme pour les réfugiés, y compris les réfugiés rapatriés, et quelque 49 millions de dollars sont consacrés à la protection et à l'assistance des déplacés internes.

Source : Appel global 2014-2015 du HCR

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Mali UNHCR Rapports sur la collecte de fonds Flux RSSRapports sur la collecte de fonds

Les réfugiés maliens fuient au Niger en quête de sécurité

Des milliers de familles maliennes sont arrivées au Niger depuis la mi-janvier, après avoir fui les combats entre un mouvement rebelle touareg et les forces gouvernementales maliennes au nord du Mali. Les réfugiés vivent dans des installations de fortune le long de la frontière. Ils sont exposés au soleil et au vent durant la journée et au froid la nuit. Le HCR a commencé à distribuer des biens de secours et prévoit d'ouvrir des camps dans des zones plus sûres situées hors des régions frontalières. Hélène Caux, du HCR, a rencontré certains parmi ces réfugiés qui lui ont fait part de leur souhait de retourner dans leur pays dès que la sécurité y serait restaurée.

Les réfugiés maliens fuient au Niger en quête de sécurité

Le chef du HCR rencontre des réfugiés au Burkina Faso

Le 1er août, le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés António Guterres s'est rendu au nord du Burkina Faso avec Anne C. Richard, la Secrétaire d'Etat américaine adjointe à la Population, aux Réfugiés et à la Migration (BRPM). Au camp de Damba, ils ont rencontré des réfugiés maliens qui ont fui le Mali au cours des six derniers mois pour échapper à la poursuite du conflit et à l'instabilité politique. A ce jour, plus de 250 000 réfugiés maliens ont fui leurs maisons et trouvé refuge dans l'un des pays de la région, y compris 250 000 réfugiés maliens au Burkina Faso. L'agence des Nations Unies pour les réfugiés a reçu seulement un tiers de l'appel de fonds de 153 millions de dollars dont elle a besoin pour fournir une aide vitale y compris des abris, de l'eau, des installations sanitaires, des soins de santé, des vivres et une protection aux réfugiés. Le HCR craint que la situation politique instable et l'urgence humanitaire au Mali ne génèrent d'autres afflux vers les pays voisins. colombienne.

Le chef du HCR rencontre des réfugiés au Burkina Faso

Poursuite de l'exode de Maliens vers le Niger

Fuyant les combats, l'insécurité générale et l'instabilité politique de leur pays, des réfugiés maliens continuent d'arriver au Niger. Sur le site de Mangaizé où sont accueillis des réfugiés, ils sont quelque 3000 à vivre dans des conditions difficiles, exposés pendant le jour à une chaleur étouffante et se demandant quand ils pourront rentrer chez eux. Dans ce pays aride du Sahel, l'eau et la nourriture sont comptés, ce qui pose un problème considérable et aux réfugiés et aux communautés locales. Ce sont plus de 40 000 Maliens qui ont trouvé refuge au Niger depuis janvier, lorsque les forces gouvernementales maliennes et le mouvement rebelle touareg en sont venus à un affrontement armé. Cent soixante mille réfugiés maliens se répartissent entre le Niger, le Burkina Faso et la Mauritanie. En outre, on compte 133 000 déplacés internes au Mali. Au début du mois de mai, António Guterres, Haut Commissaire pour les réfugiés, s'est rendu au Niger, notamment à Mangaizé, en compagnie de Mme Ertharin Cousin, Directeur exécutif du Programme alimentaire mondial, dans l'intention de sensibiliser encore davantage l'opinion mondiale à la crise et de rallier de l'aide en faveur des déplacés.

Poursuite de l'exode de Maliens vers le Niger

La vie est dure pour les réfugiés maliens au Burkina Faso

Environ 3 900 réfugiés maliens vivent au camp de Damba, dans le nord du Burkina Faso. Ils ont fui les villages de Gossi ou Gao au nord du Mali pour échapper aux combats entre le mouvement rebelle touareg et l'armée malienne ainsi qu'aux menaces posées par des bandes criminelles et les groupes islamistes. Plusieurs familles sont récemment arrivées dans le camp, car ils étaient inquiets d'une attaque contre Gao en juin qui se dérouler également dans d'autres villes. La vie est dure au camp et le HCR doit de toute urgence trouver de nouveaux fonds pour assurer une aide vitale dans cette crise humanitaire silencieuse.

Plus de 380 000 maliens ont été forcés de fuir leurs maisons cette année. Plus de

65 000 d'entre eux se sont exilés au Burkina Faso. Et ceci tombe à un moment où les pays du Sahel souffrent de sécheresse et de pénurie alimentaire.

La vie est dure pour les réfugiés maliens au Burkina Faso

Aperçu de la vie des personnes déplacées à Bamako, capitale du Mali

Près d'un an après l'éruption des combats au nord du Mali entre les troupes gouvernementales et un mouvement rebelle touareg, près de 200 000 personnes sont déplacées à l'intérieur du Mali. La plupart ont fui vers le sud du pays, comme à Segou, à Mopti et à Bamako, la capitale, où 47 000 personnes ont trouvé refuge. Ils viennent principalement des régions de Tombouctou et de Gao, qui sont maintenant sous le contrôle de groupes islamistes extrémistes.

De nombreux déplacés ont été victimes de violations des droits de l'homme par les groupes armés et par les extrémistes islamistes qui opèrent dans le nord. Des femmes et des jeunes filles ont été violées, des hommes ont été amputés de membres, des personnes ont été torturées ou assassinées. A Bamako, de nombreux survivants à ces violences ont besoin d'urgence d'une aide médicale et psychologique. De plus, les personnes déplacées en milieu urbain luttent pour joindre les deux bouts, acheter leur nourriture, payer leur loyer et trouver un emploi. Les enfants vont souvent à l'école le matin avec le ventre vide. La communauté internationale, y compris le HCR et ses partenaires, a besoin de fonds de toute urgence pour aider les personnes déplacées les plus vulnérables au Mali. Les images suivantes décrivent la vie quotidienne de ces personnes déplacées internes à Bamako.

Aperçu de la vie des personnes déplacées à Bamako, capitale du Mali

Mali : La prudence l'emporte chez les familles déplacées souhaitant rentrer

Alors que la situation au nord du Mali reste instable, des familles déplacées ont décidé de rentrer chez elles. Après avoir utilisé les transports publics pour rejoindre Mopti, elles prennent place à bord de bateaux pour un voyage de deux jours vers Tombouctou. La majorité des personnes déplacées disent toutefois vouloir attendre l'évolution de la situation humanitaire et le rétablissement de la sécurité avant de rentrer chez elles. Le conflit au nord du Mali a forcé 241 000 personnes à fuir leurs maisons vers des lieux plus sûrs ailleurs dans le pays.

Mali : La prudence l'emporte chez les familles déplacées souhaitant rentrer

Long voyage de retour vers Tombouctou

La guerre a atteint Tombouctou en avril dernier, quand des rebelles touaregs se sont emparés de cette ville antique du nord du Mali. Elle est rapidement tombée sous le contrôle des militants, qui ont commencé à imposer aux habitants une version stricte de la charia. Les femmes ont été forcées de porter le voile en public, des personnes suspectées d'adultère étaient fouettées ou lapidées, des voleurs ont eu les mains coupées et des chambres funéraires centenaires ont été détruites.

Des milliers de personnes ont alors fui Tombouctou et beaucoup ont trouvé refuge dans la capitale malienne, Bamako, au sud du pays. Fatima Nialy, une mère de quatre enfants, s'est jointe au flux des civils se dirigeant vers le sud car elle se sentait prisonnière dans sa propre maison à Tombouctou. A Bamako, elle et ses enfants - dont son bébé d'un mois - ont été pris en charge par des proches. Elle a vécu dans une chambre de la maison de son frère aîné.

En février 2013, peu de temps après que les forces françaises et maliennes aient libéré Tombouctou, Fatima a décidé de rentrer chez elle avec ses enfants. Le photographe Thomas Martinez les a suivis

Long voyage de retour vers Tombouctou

Le HCR et ses partenaires luttent contre la malnutrition dans un camp en Mauritanie

Le HCR vient de renouveler son appel de fonds pour aider à répondre aux besoins de dizaines de milliers de réfugiés maliens et de près de 300 000 personnes déplacées internes au Mali. Les fonds recherchés par le HCR seront notamment destinés à fournir des suppléments alimentaires et une alimentation thérapeutique, y compris pour les personnes qui souffrent de malnutrition. C'est l'une des principales préoccupations du HCR dans le camp de réfugiés de Mbéra en Mauritanie, qui accueille plus de 70 000 réfugiés maliens. Selon une enquête sur la nutrition menée en janvier 2013 dans le camp, plus de 13% des enfants réfugiés âgés de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aiguë et plus de 41% de malnutrition chronique. Des mesures ont été prises pour traiter et prévenir la malnutrition, y compris avec la distribution de suppléments nutritionnels pour les nourrissons et les enfants, l'organisation de séances de sensibilisation pour les mères, un accès accru aux services de santé, le lancement d'une campagne de vaccination contre la rougeole, la distribution d'eau potable et la création d'installations d'assainissement . Des fonds supplémentaires sont nécessaires pour améliorer les mécanismes de prévention et de réponse. Le HCR a lancé un appel de fonds en 2012 d'un montant de 144 millions de dollars pour ses opérations relatives à la crise au Mali en 2013, mais cet appel de fonds n'est financé à ce jour qu'à hauteur de 32%. Les besoins les plus urgents sont la nourriture, les abris, les installations d'assainissement, les soins de santé et l'éducation.

Le HCR et ses partenaires luttent contre la malnutrition dans un camp en Mauritanie

L'objet le plus important - Réfugiés maliens au Burkina Faso

« L'objet le plus important » présente - par des témoignages et des photos - l'une des décisions les plus difficiles à prendre par les personnes qui doivent fuir leur maison. Avec le soutien du HCR, le photographe américain Brian Sokol avait commencé ce projet au Soudan du Sud, en prenant des photos de réfugiés soudanais et l'objet le plus cher à leurs yeux qu'ils avaient apporté. Il leur a également demandé d'expliquer pourquoi. Brian Sokol a continué ce projet avec des réfugiés syriens en Iraq. Cette galerie de photos concerne des Maliens se trouvant dans des camps de réfugiés au Burkina Faso voisin. Alors que les photos montrent ce qui leur est le plus précieux, ce sont leurs témoignages qui en disent le plus.

Pour les Soudanais, les objets les plus importants étaient des objets de première nécessité qui leur ont permis de survivre durant le voyage long et difficile : une marmite, une hache, une jarre ou un sac. Pour les Syriens, les objets étaient davantage sentimentaux : une bague, une photographie déchirée, une clé pour ouvrir une porte qui n'existe plus. Les objets décrits par les Maliens dans cette galerie de photos ont trait à leur identité culturelle. Ils ont emporté des objets qui renforcent leur sentiment d'appartenance à leur communauté, et ce malgré l'exil

L'objet le plus important - Réfugiés maliens au Burkina Faso

Mali: Distribuer de l'aidePlay video

Mali: Distribuer de l'aide

Alors que des milliers de personnes attendent de pouvoir rentrer chez elles au nord du Mali, les agences humanitaires continuent d'aider les déplacés.

Mali: Déplacés à MoptiPlay video

Mali: Déplacés à Mopti

Les Maliens qui ont fui Tombouctou, par peur des affrontements entre les forces d'intervention et les rebelles de l'opposition tentent de survivre à Mopti.

Burkina Faso : L'eau, une ressource rarePlay video

Burkina Faso : L'eau, une ressource rare

Dans la région aride du Sahel, au Burkina Faso, des camions-citernes du HCR font la navette pour transporter de l'eau potable aux réfugiés maliens.
Burkina Faso : En quête de sécuritéPlay video

Burkina Faso : En quête de sécurité

Les réfugiés maliens hébergés au camp de Fererio au Burkina Faso sont transférés dans un lieu plus éloigné de la frontière avec le Mali pour leur sécurité.
Niger : Exil depuis le MaliPlay video

Niger : Exil depuis le Mali

Près de 40 000 Maliens se sont réfugiés au Niger depuis l'embrasement du nord de leur pays, en janvier dernier.
Mali : Fuir le nord du paysPlay video

Mali : Fuir le nord du pays

Depuis mars, les combats entre les forces gouvernementales maliennes et les rebelles touaregs au nord du Mali ont poussé des milliers de personnes à fuir en quête de sécurité.
Mauritanie : Aide dans le désertPlay video

Mauritanie : Aide dans le désert

Le HCR et ses partenaires relèvent de nombreux défis pour aider les réfugiés arrivés depuis le Mali dans une région frontalière aride et isolée, au nord de la Mauritanie.
Niger : Rejoindre l'intérieur du paysPlay video

Niger : Rejoindre l'intérieur du pays

A Sinégodar, près de la frontière entre le Mali et le Niger, des milliers de personnes sont arrivées avec tous les effets personnels qu'elles ont réussi à emporter avec elles. L'urgence, c'est de transférer les nouveaux arrivants vers un lieu plus sûr.
Niger : Fuir le conflit au MaliPlay video

Niger : Fuir le conflit au Mali

Des centaines de familles ont traversé la frontière depuis le Mali vers le Niger pour fuir les combats déchirant le nord du pays.