C'est au début des années 80 que les Ambassadeurs de bonne volonté font leur apparition au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Les acteurs anglais Richard Burton et James Mason furent les premiers choisis pour défendre en public la cause des réfugiés, par le biais de déclarations à la presse et autres événements publics. Aujourd'hui le HCR travaille avec sept Ambassadeurs et Ambassadrices de bonne volonté, qui mettent leur notoriété, leur temps et leur talent au service des réfugiés : il s'agit de la chanteuse Barabara Hendricks (nommée en 1987), du chanteur égyptien Adel Imam (2000), de l'actrice Angelina Jolie (2001), du grand couturier italien Giorgio Armani (2002), du chanteur français Julien Clerc (2003), du chanteur grec George Dalaras (2006) et de l'acteur uruguayen Osvaldo Laport (2006) .
Les Ambassadeurs de bonne volonté offrent leur statut de célébrité pour transmettre au grand public un message de respect et de compassion pour les réfugiés ; ils savent capter l'attention des foules, à travers des événements publics, des émissions radio et télévisées ainsi que des articles magazine dans la presse grand public. Ils acceptent, par l'entremise de leur accès privilégié aux médias et aux ressources qui leur sont propres, d'aider les réfugiés, victimes souvent oubliées de grandes crises humanitaires, qui souffrent, en outre, d'une représentation trop souvent caricaturale dans l'opinion publique et les médias. Les Ambassadeurs de bonne volonté portent aussi leur message auprès des grands de ce monde, qu'ils soient dirigeants politiques, décisionnaires, diplomates, enseignants, membres influents des gouvernements et des communautés.