Le HCR se réjouit de la ratification par deux Etats baltes de la Convention Internationale sur les réfugiés

Communiqués de presse, 21 février 1997

La Lituanie a ratifié la Convention de 1951 et le Protocole de 1967, le 21 janvier, imitée par l'Estonie, le 19 février. Auparavant, ces deux pays avaient fait voter de nouvelles mesures législatives nationales en matière de droit d'asile.

« Depuis la dissolution de l'Union Soviétique, les Etats baltes ont servi, par vagues successives, de pays de transit pour des migrants, dont beaucoup, usant parfois d'arguments fallacieux, étaient, en réalité, en route vers les pays occidentaux. Je suis heureux d'apprendre que les personnes fuyant la persécution peuvent désormais solliciter l'asile dans ces pays baltes, sans avoir à poursuivre leur dangereux périple », déclare John Horekens, le directeur régional du HCR pour l'Europe.

Le Directeur régional du HCR pour les pays baltes, Hans Thoolen, a également exprimé sa grande satisfaction : « Ce qui me paraît le plus important , au-delà de la cérémonie de ratification de la Convention, c'est le vote par ces deux pays de lois nationales en matière de droit d'asile. »

La décision prise par les deux Etats baltes de ratifier la Convention de 1951 et le Protocole de 1967 confirme l'émergence d'une plus grande cohésion dans la région de la mer baltique qui se substitue, petit à petit, à l'ancienne division Est-Ouest. Le HCR se félicite d'une telle initiative sous-régionale visant à renforcer les valeurs humanitaires et la sécurité civile.

La Convention de 1951 relative au statut des réfugiés et le Protocole de 1967 sont les deux plus importants instruments juridiques internationaux de protection des réfugiés. La ratification de ces deux instruments par l'Estonie et la Lituanie porte à 134 le nombre de nations parties à la fois de la Convention et de son Protocole.

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Convention et Protocole relatifs au Statut des Réfugiés

Le texte intégral de la Convention, document clé de voûte de la protection des réfugiés, et du protocole, levant les restrictions temporelles et géographiques limitant à l'origine son application.